Dans cet ouvrage, le pari de Philippe Arnaud est de nous convaincre que «la littérature anglaise est la plus riche, la plus universelle, la plus libre, la plus souveraine, la plus merveilleuse, la plus vivante, et la plus drôle du monde».

Il dit ainsi :


«Je crois fermement que si la culture européenne a du mal à se connaître elle-même, cela est dû à l'ignorance du roman européen en général, et du roman anglais en particulier.

D'où l'importance des classiques. Parmi toutes les bonnes raisons de les lire, Calvino écrit que «les classiques sont des livres d'autant plus neufs, inattendus, inouïs, qu'on a cru les connaître par ouï-dire».



Il a pour arguments Fielding, Sterne, Orwell, Joyce, Woolf, et Oscar Wilde bien entendu ! (et d'autres encore.) Son défi est de distraire le lecteur, en l'instruisant.


Ou le contraire... car tout dans cet essai est bonheur de lecture.

Suites anglaises, aux éditions Arléa, 192 pages, 18 euros.

Vie

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